Le premier virus a 40 ans

Il répond au nom de Creeper et fut le premier virus de l’histoire de l’informatique. Il fit son apparition en 1971 sur le réseau ARPANET.

Du petit programme inoffensif

On le caractérise de virus, mais il n’avait pas pour but d’endommager le système et la notion de virus était alors inconnu. Il était inoffensif puisqu’il se copiait à distance sur les terminaux et affichait le message « I’m the creeper, catch me if you can! « Je suis the creeper (NDLR :  ou un grimpereau si on doit traduire le terme en français), attrapez moi si vous le pouvez ». Il lançait ensuite l’impression d’un fichier, arrêtez l’impression, ouvrez un port et se déplaçait sur un autre système du réseau. Il ne se copiait que rarement et ne laissait en principe pas de trace sur la machine qu’il avait précédemment infectée. Il bondissait simplement d’un système à l’autre.

Une théorie affirme que le nom aurait été inspiré par un personnage apparu dans les dessins animés Scooby Doo et Ghoul School en 1970. Finalement, The Reaper fut conçu pour anéantir The Creeper qui fut conçu par Bob Thomas qui voulait montrer une application mobile.

L’épidémie d’aujourd’hui

Les virus d’aujourd’hui sont aujourd’hui très différents. Le premier virus sur PC est arrivé en 1986. Utilisant une disquette comme support de contamination, il n’était pas destructeurs et les développeurs ont même laissé leurs noms et adresses (au Pakistan) dans le code. Le premier virus envoyé par email débarqua en 1999. Nommé Happy99, il vous souhaitait une bonne année 1999 et s’envoyait à tous vos contacts. Il faudra attendre l’an 2000 et Love Letter, venu des Philippines, pour connaître l’une des plus grosses épidémies informatique de l’histoire. Ce virus, beaucoup moins sympathique, remplaçait de nombreux fichiers importants. Trois ans plus tard le concept des virus générant de l’argent en transformant la machine infectée en expéditeur de SPAM fait son apparition sous le nom de Fizzer.

En 1990, les experts recensaient 1 330 virus environ. Aujourd’hui, il y en a plus de 200 millions. La prochaine étape ? Les smartphones et même si le fait que les systèmes d’exploitation soient très fermés et la marge de manœuvre beaucoup plus restreinte, il est naïf de penser qu’ils ne connaîtront pas d’épidémies

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